Le bonheur commence ici !

Le Bonheur ! Tous à sa recherche !

Chantez, dansez, ouvrez-vous à la vraie vie !

Sous l’emprise du bon­heur, par­ticipez à la danse de la vie !


Qu’est-ce que le bon­heur ?

Le Bon­heur ! Tous à sa recherche ! Com­ment trou­ver le bon­heur ?

Le bon­heur est défi­ni comme un état de bien-être per­ma­nent ou pas selon le moment du jour et de la nuit. Nous sommes tous à la pour­suite d’un petit quelque chose qui nous pro­cure une sen­sa­tion agréable, un état de bien-être per­ma­nent, sans soucis, sans ennuis d’aucune sorte, avec des petits plaisirs au quo­ti­di­en.

Je veux vous par­ler ici du bon­heur.

Nous sommes tou­jours à sa recherche parce que nous pen­sons qu’il est loin de nous, hors de notre portée. Nous pen­sons à tort que nous ne le trou­vons que rarement. Pourquoi est-ce si dif­fi­cile de voir ce qui doit être évi­dent à nos yeux ?

À la ques­tion : “com­ment trou­ver le bon­heur”, je vous invite à lire ce qui suit pour vous en faire une idée.

Pourquoi cherchons-nous le bonheur ?

Je me suis attardé sur ce sujet pour répon­dre à la ques­tion posée par une amie qui ronge son frein tous les jours de sa vie, parce que les choses ne se passent pas tou­jours comme elle veut. Elle n’est pas heureuse du tout et entraîne tout son entourage dans sa vision apoc­a­lyp­tique du monde, par ses pen­sées, ses pro­pos, ses actions.

Chat, chien, chaise sont des noms com­muns asso­ciés à des êtres ou à des choses. Le mot ‘Bon­heur’ est aus­si un nom mas­culin. Mais il ne désigne pas quelque chose que l’on peut saisir, pren­dre, utilis­er.

Je rap­pelle que le ‘bon­heur’ est un état. Un ‘état de pleine sat­is­fac­tion’ selon un dic­tio­n­naire.

Par con­séquent, vous com­prenez bien pourquoi vous ne pou­vez pas l’attraper, le saisir, l’appréhender, puisqu’il n’est pas une chose, même si cet état a un nom.

Votre rela­tion, votre regard, c’est cela qui vous apporte le plus de joie. Dans tous les cas, vous êtes impliqués. Selon votre humeur de l’instant, vous trou­vez de la joie, du bon­heur, dans la façon de regarder et de percevoir votre envi­ron­nement, que vous créez vous-même et dont vous êtes l’au­teur.

Un après-midi, j’étais assis sur un banc dans le parc Blos­sac à Poitiers, un livre à la main, quand un petit garçon de 5 à 6 ans s’approcha de moi mon­té sur un vélo à sa taille. D’abord, il fit par deux fois le tour du banc sur lequel j’étais assis. Au troisième tour, il s’arrêta devant moi et me sourit. Je le lui rendis et il s’en alla. J’aurai dit le petit prince de Saint-Exupéry telle­ment il était beau, souri­ant et vis­i­ble­ment de bonne édu­ca­tion pour son très jeune âge. Je l’avais oublié lorsqu’il revînt vers moi, à pieds cette fois, avec deux bis­cuits « Z’yeux rouges. » Sans dire mot, il me les ten­dit avec un large sourire. Je le remer­ci­ais vive­ment et il s’en retour­na auprès de sa mère à qui je fis une révérence. Elle sourit égale­ment. Cette scène est restée longtemps gravée dans mon esprit. Ce fut le plus beau des cadeaux. C’est cela le bon­heur.

Devenez comme des petits enfants !

Gardez à jamais votre âme d’en­fant !


L’intention qui compte

Il y a le bonheur de donner et celui de recevoir.

  • Quelqu’un vous offre quelque chose, dites sim­ple­ment ‘mer­ci’
  • Une per­son­ne vous fait un com­pli­ment : dites ‘mer­ci’
  • Soyez sim­ple lorsque l’on vous fait du bien. Ne posez pas la ques­tion du pourquoi de ce qu’on vous offre. Remer­ciez tout sim­ple­ment.
  • Lorsque vous offrez, ne le faites jamais avec la pen­sée d’un retour.
  • Soyez généreux, dis­posé à partager sans clairon­ner.
  • Exprimez votre grat­i­tude à pro­pos de tout. De la sim­ple fleur des champs jusqu’aux sites majestueux de notre belle terre, ren­dez grâce pour ce don mer­veilleux que nous offre Dame Nature.
  • Que nos yeux ne se lassent jamais de nous extasi­er devant les richess­es de l’univers.
  • Ten­dez l’oreille mais ne par­lez pas.
  • Que notre bouche serve à exprimer la louange en toutes occa­sions.

Qu’as-tu que tu n’aies reçu ?”

(La Colombe)
Tout commence par un petit geste !
Donnez procure du bonheur !

Apprenez à don­ner, vous le recevrez dans le cours de bien des jours !


Où se niche ce bonheur tant recherché ?

Où est-il donc ce ‘bon­heur’ tant recher­ché ?

S’il n’est pas autour de vous, alors où se cache-t-il ?

Puisqu’il est un état, une sit­u­a­tion, où demeure-t-il ?

Un bon con­seil, dès aujourd’hui, arrêtez de courir les val­lées, les plaines, les mon­tagnes. Ne fran­chissez plus les océans, les mers, les con­ti­nents. Non, il ne se trou­ve pas non plus dans l’excès de matéri­al­isme, ne se vend pas sur les places de marché, n’habite pas dans les édi­fices con­stru­its par l’homme.

Vous dites par­fois : « mon enfant, mon con­joint, cette œuvre, mon tra­vail, fait mon bon­heur. » Vous notez que ces êtres ou choses font votre bon­heur, mais qu’ils ne sont pas le bon­heur en soi. C’est la rela­tion que vous entretenez envers les êtres ou les biens qui vous pro­curent le bon­heur.

C’est le regard que vous portez sur le monde qui vous pro­cure du bon­heur.

Le bonheur dans l'adversité !

En toute cir­con­stance, devant l’ad­ver­sité gardez intacte votre joie !

Je suis en train de vous dire tout sim­ple­ment que le ‘bon­heur’ que vous recherchez tant, est en vous, au milieu de vous. Quand je dis : « Vous », c’est vous, avec votre vie, la per­son­ne cachée de votre cœur, vos pen­sées, vos actions, vos rêves. Alors, cessez de courir à tort et à tra­vers, cri­ant : « Je ne suis pas heureux. », « Je ne trou­ve pas le bon­heur. », « Je suis mis­érable. »

Le bon­heur est à l’intérieur de vous.

Tout comme la graine cachée dans la terre, invis­i­ble à vos yeux, finit par ger­mer devenant la par­tie vis­i­ble de la plante avant de pro­duire le fruit. Ain­si en est le bon­heur ! La par­tie invis­i­ble en vous pro­duit un état vis­i­ble.

Com­prenez-le, votre bon­heur, vous le créez vous-même. Selon un ami qui m’est cher, com­bi­en de temps vous faut-il pour chang­er d’état ? Je veux dire d’un état de tristesse en un être lumineux qui ray­onne et offre du bon­heur aux autres ? En un claque­ment de doigts.

Comment le démontrer au quotidien ?

Cul­tivez l’Espérance ! Avec cette qual­ité en vous, vous ral­lumez l’Amour qui réside en vous. L’amour pour vous-même d’abord. Lorsqu’il débor­de de vous, cela rejail­lit sur tous ceux qui vous entourent. Alors, vous retrou­vez la Paix de l’esprit et du corps. Enfin, la Foi dans les choses que vous ne voyez pas encore, entre­tient la flamme de l’Espérance. Ain­si, la boucle est bouclée. Lorsque vous prenez le con­trôle de vous-même et de votre pro­pre bon­heur, célébrez-le, faites la fête, et exprimez votre grat­i­tude pour celui qui en est la source.

Pour ne pas anéan­tir votre ‘bon­heur présent’, oubliez les échecs du passé. Dites-vous que les échecs suc­ces­sifs ont été le trem­plin pour une vie meilleure. Ne rap­pelez pas non plus aux autres leurs échecs, leurs erreurs. Il est ques­tion ici de votre bon­heur, à vous.

Pour chem­iner sur le chemin du bon­heur, il faut com­mencer par un petit pas. Ce pre­mier pas, c’est vous et vous seul qui le faites. Per­son­ne d’autre ne le fera pour vous. C’est votre seule respon­s­abil­ité. C’est, votre prix à pay­er.

Je vous invite à vous intéress­er à un sujet que je traite sur le fait de com­mencer dès aujour­d’hui. Il s’ag­it de la pro­cras­ti­na­tion !

La vrai richesse est dans le regard lorsque les visages s'illuminent !

Le bon­heur est dans la sim­plic­ité de la vie — Deman­dez juste ce qu’il vous faut


Con­clu­sion

Lorsque ce rap­port se trou­ve en har­monie, avec votre manière de vivre, de tra­vailler, de con­cevoir votre être et les choses indis­pen-sables à votre vie, alors vous êtes dans votre état de bien-être. En un mot, cela ne dépend que de vous et de vous seul.

« Le bon­heur est dans le pré ! Cours‑y vite ! Cours‑y vite !* » Sou­vent arrivé dans le pré, vous tombez sur une bouse de vache toute fraîche. Il vous appar­tient de trans­former l’odeur de cette bouse en un déli­cieux par­fum d’herbe fraîche. Ce n’est qu’une ques­tion d’appréciation. L’un dira, ça pue ! L’autre dira : ça sent la cam­pagne !
* Selon Paul FORT (1872–1963) dans son Extrait de “Bal­lades du beau hasard”

Ayez beau­coup d’amour pour vous et en vous, si vous voulez le répan­dre à votre entourage. Alors votre joie sera grande. « Il y a plus de bon­heur à don­ner qu’à recevoir ! (La Colombe)»

Nous ne pou­vons don­ner que ce que nous avons et rien d’autre, alors élar­gis­sez le champ sans lim­ite de vos pos­si­bil­ités.

Trou­vez le bon­heur dans chaque petite action que vous faites au cours de chaque journée. Soyez un semeur d’amour et votre bon­heur sera grand, votre joie indi­ci­ble.

Portez-vous bien !

Au crépuscule de la vie, le sourire est une régal pour les yeux ! Le visage du bonheur !

Gardez le sourire, c’est un moyen de com­mu­ni­ca­tion extra­or­di­naire



Vivre heureux, être bien dans son corps, dans sa tête com­mence par­fois par un rêve,
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